Alors que les gouvernements occidentaux injectent des sommes colossales dans leurs économies, quelle est la place destinée à l’agriculture dans ces différents plans ?
Dans ce contexte, quelles mesures en destination de l’agriculture vous paraîtraient plus particulièrement judicieuses ?
7 commentaires:
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Ce qui parraît être intéréssant de mon point de vue concerne la mise en place d'une organisation internationale des marchés financiers qui devrait logiquement concerner également les marchés des céréales et des oléagineux. J'imagine qu'il pourra ainsi être possible d'augmenter le lien entre les volumes d'affaire du matché à terme et ceux du marché dit "physique"". Les agriculteurs ont besoin d'une meilleure lisibilité des marchés dans un mode déjà très perturbé. Que deviendra dans ce mouvement l'organisation française de marché qui reposait jusqu'à ily a peu sur un prix myen de campagne proposé par des coopératives qui depuis trop longtemps ont écarté le procéssus de discussion sur les ristournes de fin d'année.
RépondreSupprimerHG
En ce qui me concerne, je pense que l'organisation du marché des céréales ne concerne pas directement les "petits" céréaliers français (ou européens). Il serait d'ailleurs a mon sens dangereux que faisant fi du developpement historique et des concentrations des coopératives et OS privés qui finissent par acquérir des tailles critiques, se developpent des exploitations de grandes tailles qui souhaitant "spéculer" sur le cours des céréales, même si ces fermes ont toutes légitimité de le faire puisque elles detiennent physiquement les produits qu'elles vendent ...la multiplication de l'offre ne fassent baisser les prix et ne soit pas au final, bénéfique a l'ensemble des agriculteurs.
RépondreSupprimerTous le monde s'accorde à dire qu'il faut moraliser les marchés financiers. Pourtant,s'il y a longtemps, que quelques économistes ou quelques rares patrons de CAC40 tirent la sonette d'alarme, la majorité des acteurs financiers ne réclameront des réformes et des modifications du systéme dés que celui-ci ne répond plus a leurs attentes. Introduire des des gerdarmes ou des radars dans le monde de la finance serait peut être disuasif mais comme sur les routes.Mais il y en aura toujours ce qui se conduiront toujours bien en respectant les autres et d'autres qui ralentiront seulement a la hauteur de ces dits radars!
Contrairement aux agriculteurs français, les farmers américains ont toujours subi le marché internationnal (bien qu'ils aient bénéficié de mécanisme d'aides trés important pour companser les aléas de ce marché)aujourd'hui pour minimiser les risques il est amusant de voir que les américains tentent de mettre en place des "coopératives de nouvelles génération" qui leur premettraient de limiter leurs risques en lissant leur prix par des mécanismes de stockage et de ventes en commun pour avoir des prix "moyen" plus sécurisant.
Sur ce point je vous conseille l'ouvrage de Jean CORDIER "Gestion des risques agricoles la voie nord-américaines Quels enseignements pour l'union européenne?" CLUB DEMETER.
Ma problématique à moi, comme petit agriculteur céréalier du sud-ouet c'est de développer mon entreprise avec des leviers qui finalement sont faibles (les trois piliers du développement financier d'une EA étant la banque, l'actionnaire, et le client).Or je constate que les banques fussent elles vertes sont trés retissantes à aider mon developpement préférant le gain à court terme sur des produits sophistiqués et foireux, le client étant ma seule coopérative je ne peux que prier pour qu'elle me distribue des "dividendes" même si j'en touche un mot au président à chaque A.G et l'actionnaire qui est souvent son seul père dans le cas de l'exploitation familiale (et qu'il cherche la plupart du temps a se désengager !!!)
On a crée les EARL pour pouvoir introduire des capitaux dans les exploitations agricoles, force est de constater que le developpement par ce biais est nul. Mais si les investisseurs pensaient a placer leurs argents dans des entreprise agricoles au lieu de déplacer leurs liquidité dans l'or quant rien ne va plus il insvestissaient dans la terre....Ce serait peut-être une chance pour les agriculteurs a moins que ce soit la fin des structures agricoles traditionnelle !!!
PF
Vous dites "je ne peux que prier pour que la coopérative me redistribue des dividendes". Cette qusetion m'intérésse.
RépondreSupprimer1 Si les coops redistribuaient plus de dividendes, il est clair que moins d'agriculteurs seraient tentés par des mises en dépôt et des ventes au cours du marché.
2 Mais la culture "coops" depuis longtemps n'est plus à considérer l'agriculteur comme un actionnaire. Le débat est à la mode aujourd'hui: partage équitable entre l'entreprise, les salariés et les actionnaires.
3 De leur côté les agriculteurs eux mêmes n'ont pas des comportements d'actionnaires. La plupart des coopératives devraient revaloriser leur capital social, notamment lorsqu'elles procédent à des acquisitions ou à des fusions-acquisitions. A ce moment le comportement des agriculteurs prendrait une autre dimension, notamment dans le débat qui devrait avoir lieu tous les ans au moment du calcul des ristournes.
Mais je ne vois pas encore comment initier ce débat aujourd'hui en dehors du CEMA qui nous offre cette possibilité.
HG
Voici un vaste débat qu'il faudrait mettre en avant au cours des assemblées de section. Mais je crains que,ayant entendu le président de ma coop parlant de ses "clients" plutot que de ses sociétaires en AG le sujet soit déja clos!
RépondreSupprimerC'est comme pour le Crédit Agricole, il n'est plus "mutuel" depuis longtemps mais dans ce cas on peut encore acheter des actions!(bien qu'actuellement elle doivent être moins rentable que les parts sociales)
PF
PF
je suis ravi d'apprendre que des coops distribuent des dividendes! dans ma région elles gardent tout et investissent ailleurs (à l'est,en am du sud, en chine etc...)au nom de l'interêt général, pour rester ou devenir un acteur incontournable du marché. les choses vont-elles changer, il paraît que bruxelles s'occupe sérieusement de la question et envisage de retirer aux coops leur principal atout (fiscal) au nom de l'équité entre entreprise, mais il est déjà trop tard. Il sera alors interressant de voir qui aura accès au capital de ces holdings, pourquoi pas nous les paysans, si on en dispose, par exemple si on fait un jack-pot au matif,à moins que nous nous retrouvions salarié de notre exploitation (si on réussit l'opération inverse, et plus facile à réaliser))
RépondreSupprimerles coops devraient donc en ces temps de crise perdre les aides gouvernementales dont elles bénéficient depuis un bon demi-siècle;serions donc nous pas à contre temps du sujet posé. ah oui, chez moi, elles ont commencée aussi à acquérir des ateliers d'élevage,faute de jeunes entrepreneurs (nous en manquons, mais il faut du courage pour y aller avec les rémunérations qu'elles nous laissent)et puis aussi elles ont aussi vélléité à acheter du foncier,c'est nouveau, parfois associé avec un gros du cac!!
alors a-t-on besoin réellement d'aides, si ce n'est pour changer encore plus vite d'époque et de système! un peu désabusé? certainement je suis.
plutôt que des aides, je souhaite un vrai prix de marché, pas un prix de n'importe quoi basé sur de hypothéthiques excédent ou pénuries, avec une régulation internationale (utopique!!)pour éviter la ruine des pays déjà pauvres ou des tensions commerciales plus que préjudiciables;la crise serait-elle l'oportunité de mettre enfin les vrais problèmes sur la table, les aides n'étant jamais qu'un piètre remède.
espérons, il paraîtrait que les crises graves sont l'antichambre des plus belles renaissances!
Oui, la mienne nous distribué le maximun autorisé par la loi 4.6% (soit 68 euros pour une exploitation céréalière de 50 ha)!
RépondreSupprimercomme en bourse ce n'est pas les petits porteurs qui gagnent le plus...
J'espère avec vous que les coops vont changer et quelles seront ammenées a compter avec les agriculteurs qui les ont crées et non contre eux
Tout ce qui est dit ici est important; la place de l'agriculteur dans les coopératives est la clé de leur avenir. C'est vrai qu'au jourd'hui la plupart d'entre elles représentent une valeur de capitalisation par les actifs qu'elles ont acquis dans des entreprises periphériques, voir étrangéres. La question est d'abord de savoir comment est représente le capital social lorsqu'il est évalué après les acquisitions et participations (ré-évaluation des parts sociales des membres d'origine ou distribution des nouvelles parts, et ensuit rémunération de ces actifs. Mais le débat me parraît surtout intéressant parceque dans cette perspective il y a une réelle nouvelle motivation pour les adhérents à s'intéresser à la gestion et au management de leur coopérative. Au fond c'est cela le plus important: ne pas abandonner le terrain de nos coopératives!
RépondreSupprimerGO